Du 22 au 25 octobre dernier se tenait à San Francisco l’ORACLE Open World 2018, évènement majeur d’ORACLE. Étant sponsor de cet évènement, nous y avons été conviés. L’occasion de vous informer de l’actualité ORACLE et de vous faire vivre notre voyage de l’intérieur grâce un journal de bord détaillé d’un membre de notre équipe qui participait à son premier OPEN WORLD.

 

Jour 1 : le départ

Après un voyage un peu chaotique à cause d’une correspondance ratée due au retard de mon premier vol pour Francfort, je suis bien arrivé à San Francisco samedi soir pour vivre mon premier OOW.

Lorsque je travaillais pour Oracle, participer à l’Open World était en quelque sorte le graal à atteindre car l’évènement semblait marquer toute personne y allant pour la première fois. J’allais enfin pouvoir expérimenter et vérifier cela par moi-même.

 

Jour 2 : prendre ses marques

Journée calme pour me remettre du voyage difficile, avec en tête deux objectifs :

– aller chercher mon badge et reconnaître l’emplacement du Moscone Convention Center pour le lendemain.

– et me rendre à la première soirée de la délégation Française au Covo.

Cette première soirée m’a permis de croiser la direction d’Oracle France, des anciens collègues et des nouveaux acteurs que je ne connaissais pas. Karim ZEIN (DG ORACLE France) a remercié les 4 sponsors français dont NEXT TECH. Ambiance décontractée avec buffet à la française, cet évènement était particulièrement bienvenu pour partager nos découvertes de San Francisco pendant cette première journée et évoquer nos objectifs pour l’évènement qui allait réellement commencer le lendemain.

Jour 3 : Jour-J OOW

Après mon arrivé sur le salon, je découvre une agréable surprise liée à mon discover pass : les sessions qui me sont ouvertes sont plus nombreuses. Elles comprennent évidemment les Keynotes mais aussi les Leaders Sessions et les Executive Solution Session.

J’en profite directement avec la session « Automating Intelligence and Automating Experience ». Sophie HACKORD présidente d’un Lab tentait de démontrer les évolutions bénéfiques de l’Intelligence artificielle au service des hommes. Un rapide sondage pour introduire le sujet et premier constat surprenant : parmi l’assistance près d’un quart des personnes était pourvues d’assistants individuels intelligents comme Alexa, Google Home ou Apple Homepod. C’est bien la preuve que l’intelligence est déjà bien présente dans notre vie quotidienne.

Lorsque Sophie nous parle d’IA, elle nous parle d’un double de nous virtuel, qui peut apprendre à penser comme nous mais avec des capacités de lecture, analyse et stockage bien supérieures aux nôtres. Elle a évoqué de nombreux exemples possibles d’usage aux services de l’homme « réel » qui peuvent impacter tous les secteurs d’activité : l’industrie avec les robots, le transport avec les véhicules autonomes dans les entrepôts, les chatbots dans l’informatique, le machine learning comme support au juridique, etc.

Conclusion : les dirigeants des sociétés ont maintenant un devoir moral de gérer le plus humainement possible cette transition qui pourrait être brutale.

2ème étape de la journée et pas la moindre : la Keynote de Larry ELLISON le CTO et Executive Chairman.

Attente impressionnante gérée minutieusement, comme dans un aéroport, avec une attente de plus d’1 heure pour enfin accéder à la session tant attendue.

Et sans attendre, le mot d’ordre est Generation 2 Oracle Cloud Infrastructure.

La différence entre la génération 1 et 2 est due à l’Intelligence Artificielle (AI) et au Machine Learning (ML) qui permet de tout automatiser. L’Autonomous Database est le cœur du dispositif qui permet maintenant de faire face aux défis de la sécurité à armes égales avec les hackers : Robots vs Robots. Cela donne des possibilités énormes de protection, mais aussi de gestion autonome : provisioning, tuning, scaling, patching, etc.

Cela donne aussi des coûts d’administration hors du commun à des prix bien moindres que ceux d’Amazon.

La Génération 2 est disponible dans le Public Cloud dès maintenant et le sera sur le Cloud@ Customer à l’été 2019 sans coût supplémentaire par simple upgrade transparent.

Avant de rejoindre ma prochaine session, je décide de passer sur le stand de DBvisit pour rencontrer Pierre LEDUCQ, partenaire avec qui je suis régulièrement en contact afin de faire connaissance « pour de vrai ».

Enfin, je rejoins la session : « There Is No Technology Industry » pour terminer la journée.

 

Jour 4 : une journée intense

Nouvelle journée, nouvelle keynote avec pour ma première session de la journée : Accelerating Growth in the Cloud (Keynote) avec Mark HURD CEO Oracle, accompagné de 4 patrons qui sont passés pour des raisons différentes dans le Cloud mais toujours avec la volonté d’accélérer les innovations.

Leurs projets ont été des succès et ils peuvent maintenant mieux se consacrer aux projets d’innovation.

Ensuite, j’opère un petit tour vers le « Theater du Yerba Buena Center » pour assister à : Redefining the Customer Experience (Executive Solution Session) avec Forrest ARCHIBALD (manager) et Carlos BELLODE PWC.

Le sujet ? Comment rassembler 2 différents systèmes d’information au sein d’une même infrastructure avec le partenaire PWC. Sujet très technique, un peu trop pour ma part mais semble contenter l’auditoire de manière globale.

Je reste dans la salle pour enchaîner sur : Next-Gen Cloud Technologies That Accelerate Business Transformation.
En résumé, la donnée est le carburant et les volumes générés impactent tous les composants de l’architecture : Calculateur, stockage et réseau.
Cette session a montré la collaboration entre Oracle et Intel avec la mise en valeur des technologies de chacun : Times Ten et in-memory Database pour Oracle. Si les deux technologies ont en commun le travail « en mémoire », Times Ten est dévolu au mode transactionnel alors que l’option in-memory Database est à utiliser en priorité pour la Business Intelligence.

Retour vers l’Arena dans Moscone South pour voir : Making Technology Disappear (Thought Leader) avec Dr. Rand HINDI, CEO de Snips.

Cette session pose la problématique du rôle de l’humain avec l’Intelligence artificielle (qui a des possibilités énormes de stockage mais aussi d’analyse avec le Machine Learning). Avec l’Intelligence Artificielle tout semble possible mais certaines réactions humaines n’ont rien de rationnelles. La vraie différence existante reste donc « l’émotion » que ne possède pas encore le robot (AI). C’est le champ d’investigation actuelle : ressentir la chaleur, le toucher pour se rapprocher des possibilités humaines au maximum.

On est loin de l’expertise NEXT TECH, mais c’est intéressant de voir encore une fois dans l’auditoire, le nombre de personnes qui le vivent déjà au quotidien à la maison avec notamment des assistants AI (Google, Amazon…). Ce n’est plus de la science-fiction. Ça me fascine mais m’effraie aussi car cela peut déjà avoir des impacts énormes sur l’emploi, notre vie professionnelle mais aussi notre vie personnelle.

Je termine cette journée par la seconde soirée délégation française qui m’a permis de continuer d’échanger avec des acteurs du secteur (soirée networking).

 

Jour 5 : The last day

Cette dernière journée a débuté de bonne heure car je m’étais inscrit à une session organisée par la délégation française dans un bar près du Moscone Center.

Le sujet portait sur « Exadata customer » avec un témoignage des Galeries Lafayette.

C’était pour moi la meilleure présentation avec une vraie référence Client satisfait de la solution tant d’un point de vue technique que financier.

9h30 : dernière Keynote de Mark HURD, avec comme sujet (très tendance) la sécurité.

Il s’agissait comme hier d’une table ronde animée par Mark HURD avec comme autres débateurs les grand-pontes de la sécurité dans le monde : un ancien responsable de la sécurité intérieure des Etats Unis, un ancien patron de la CIA, un ancien chef du renseignement Anglais et le responsable l’offre Sécurité du Cloud Oracle.

Tous s’accordaient sur la nécessité d’avoir des outils techniques toujours plus performants pour lutter contre les menaces terroristes ou de piratage avec un débat de fond sur la volonté des citoyens par rapport à la protection de la vie privée. L’ex-patron du renseignement anglais a pris comme exemple l’enquête sur les russes qui ont empoisonné un ex-espion russe à Londres.

Ils ont retracé grâce aux caméras de surveillance tous les déplacements des coupables pendant plusieurs semaines. Cela a fait réfléchir sur la connaissance que pouvaient avoir l’Etat sur nos déplacements.

La session suivante organisée par Hitachi avait pour objectif de montrer que les entreprises, qui ont largement investit sur l’innovation, en ont tiré de gros bénéfices. A l’opposé celles qui lançaient une initiative en attendant un retour sur investissement avant de lancer un autre projet restaient à la traine.

 

Ainsi s’achève mon premier Oracle Open World.

Ces quatre jours m’ont fait prendre conscience de l’évolution énorme de l’offre Cloud Oracle.

J’ai apprécié de côtoyer la délégation française d’Oracle avec ses partenaires et ses clients, de représenter NEXT TECH comme partenaire de cette délégation et j’ai surtout pu constater que cet évènement était effectivement une expérience unique.

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